Corinne Masiero en couple, elle fait une surprenante confidence sur son compagnon

Depuis cinq ans, Corinne Masiero incarne le capitaine Marleau dans la série du même nom sur France 3 ! Si la comédienne est très appréciée du public, elle est également très heureuse en amour.

En couple depuis vingt ans avec le directeur d’une troupe de théâtre de rue, Nicolas Grard – qu’elle a rencontré lors d’une manifestation anti-Medef – la star du petit écran vit à Roubaix, dans les Hauts-de-France.

Sur place, elle a pu passer son confinement dans « une grosse baraque avec quatre appartements occupés par quasiment que des potes ». Et si elle a également pu profiter d’un grand jardin, elle a profité de son temps loin des plateaux de tournage pour tenter un nouveau régime.

Dans un entretien accordé à Gala, Corinne Masiero s’est laissé aller à quelques confidences sur son couple et notamment sur la façon dont son compagnon lui a permis de perdre des kilos.

« Je suis avec un mec très indépendant, avec qui c’était vraiment super. Là, il a décidé de devenir naturopathe. Il a suivi des cours pendant un an, maintenant, il a son diplôme ». Si le confinement a été une épreuve pour certains couples, la comédienne de 56 ans a bien profité des nouvelles compétences de son compagnon.

« Avec un naturopathe à domicile, j’ai perdu je ne sais combien de kilos ! C’est lui qui fait la bouffe tout le temps. Il s’éclate et il nous apprend, aux potes et moi, à réfléchir à ce qu’on ingurgite, sans jamais être donneur de leçons ». D’ailleurs, elle en est certaine : « Choisir ce que tu manges, c’est encore plus fort que mettre un bulletin dans l’urne ! ».

Si la comédienne soutient les soignants, elle n’a cependant pas souhaité les applaudir pendant le confinement.

Pour Gala, elle a expliqué son raisonnement : « Je ne juge pas ceux qui l’ont fait, je comprends, mais mon petit radar, celui qui m’a toujours sauvé la vie, me disait de me méfier ».

« Dire ‘bravo’, d’accord, mais une fois le déconfinement arrivé, qu’allait-il se passer ? On allait les remettre dans leurs conditions de travail pourri ? Pas question de jouer ce jeu-là ».

« C’est un peu comme un crocodile qui rentrerait dans une maroquinerie, quoi ! Je me souviens d’un dessin humoristique dans Siné Mensuel qui montrait une infirmière à la caisse d’un supermarché : ‘Bon ben j’ai 7500 applaudissements, je peux payer avec ça ?' ».

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